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lundi 15 octobre 2012

Bistroblogue


 Puisque l'an dernier, au Festiblogue, Benoît Feroumont avait arrêté de dédicacer devant moi et n'étant pas de nature à lâcher l'affaire, j'y suis retourné cette année. 
Il faut croire que je vieillis mal car cette fois-ci, j'ai fait deuze, juste après Colette, une jeune, jolie et sympathique A.D.S, qui plus est chalandophile, ce qui ne gâte rien.
 A notre grande surprise, au lieu de nous planter là, l'auteur du Royaume nous a gentiment proposé, avant de filer à la masterclasse qu'il animait (un chouette résumé en gif ici), de finir la séance dans le parc voisin. Tout cela s'est finalement terminé au bistro à discuter, autour d'un café, de Koh-Lanta -oui je sais c'est bizarre-, de zitfllees et de ses projets.
Nous avons ainsi appris que le projet de dessin animé en 3D avec les Kerascoët était -au mieux- retardé au profit, semble-t-il, de l'adaptation du Royaume ; en 2D cette fois. Pour ceux qui l'ignorerait, Benoît Feroumont a bossé aux côtés de Sylvain Chomet sur Les Triplettes de Belleville et je découvre quant-à-moi cet extrait de Dji vou veu volti, bluffant.



Sinon, avec Colette, on a tenté de mettre en pratique le fameux théorème de Totoche selon lequel dans toute queue reliant un point B à un point D, la fille qui est devant toi a toujours une plus chouette dédicace. 

 Vous avez quinze minutes pour le démontrer. A vos stylos. Top chrono.




Alors, ce théorème : vrai ou faux ?




"Râââââh... P... de stylet !"



(Un grand merci à Colette et à Benoît Feroumont pour sa gentillesse et sa participation involontaire)

dimanche 7 octobre 2012

Téléramaque

Pénélope Bagieu + Tome/Janry (- Yann/Conrad)

Avec son numéro de la semaine dernière (3272), illustré (un peu à la Kerascoët, non ?) par la jeune, talentueuse, reconnue et non moins élégante -je sais, c'est dégueulasse- Pénélope Bagieu, Télérama cloue le bec aux grincheux en leur montrant que non, sa une n'est décidément pas réservée qu'aux seuls auteurs de BD intellos... 
Il suffit juste d'être Parisien. 
Waf !

dimanche 21 mars 2010

Bœuf aux Abattoirs

C'est au mois de janvier (déjà !), à la Cité de la Musique, à deux pas des anciens Abattoirs de La Villette, à qui il rendait hommage dans Trois Petits Tours, que Thomas Fersen a lancé Mythologie, son nouveau spectacle.



Crise du disque oblige (?), le CD n'est pas encore dans les bacs ; il faudra donc assister à l'une des représentations données lors de sa tournée nationale qui se terminera en juin pour découvrir les nouvelles versions de Barbe Bleue, de Billy the Kid ou encore de Dracula !
Je me fiche bien de savoir si Fersen est ou non un des représentants de la "nouvelle chanson française". Il est rare que ses fables amorales et bancales, aux rimes improbables ne me fassent pas au moins sourire. Sa silhouette et son air nonchalant me font penser à un Lagaffe qui aurait troqué son gaffophone (grand absent des vitrines du Musée de la Musique) contre l'agaçant (comme il le dit lui-même) ukulélé de Joann Sfar. Ses scénarios sont écrits au cordeau. Ses textes, au vocabulaire un rien désuet, qu'il ose chanter d'une voix nasillarde et molle (il fut pressenti pour être la voix du célèbre héros sans emploi de Franquin dans sa version animée) quand ils le nécessitent, témoignent de son grand sens de l'auto-dérision. À mes oreilles, il est le digne héritier des grands Boby Lapointe et Richard Gotainer.

C'est l'occasion de revoir ce "sordide" petit clip, réalisé en 2005,
avec l'aide des Kerascoët, par Joann Sfar, dont la trajectoire croise régulièrement celle du chanteur (Thomas Fersen avait participé en 2008 à Angoulême à un "concert dessiné" par Joann Sfar. Plus récemment, il apparaît également dans Gainsbourg, vie héroïque).