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samedi 25 août 2012

Ecoillogique


L'affiche de Paris Quartier d'été 2012 qui a illuminé les murs de la capitale cet été m'aura permis de découvrir les travaux de Tatsuro Kiuchi, un illustrateur japonais né à Tokyo en 1966, mais formé à l'Art College Center de Pasadena, en Californie.
Un grand nombre de ses illustrations sont à découvrir sur son site et sur son blogue.




Le man-gars-ka a également signé un joli petit strip écologico-absurde et recyclable dont l'héroïne n'est autre que notre petite planète bleue. On peut en lire de larges extraits ici.

The Earthling,
 Tatsuro Kiuchi,
Shinchosa publishing


mardi 14 août 2012

Cahier de vacances

 "Spécial Absurde", "Spécial Bouffe", "Spécial Jurons", "Spécial X"...


Non, il ne s'agit pas des titres des Super Tintin des années 80 mais de quelques-uns des vingt-six thèmes proposés par l'amusant site Quizz BD Répliques.
Alors : "Biomerde !", c'est dans Hellblazer, Donjon-Zénith ou La Caste des Méta-Barons ?
Allez, à vos smartphones, vous allez enfin arrêter de vous faire chier à la plage.
Merci qui ?

dimanche 29 mai 2011

Putin de BD !


 On avait connu Obama opposé à Mc Cain, voici à présent Super-Poutine, "homme comme les autres" allié au gnome Medvedev pour lutter (jusque dans les chiottes ?) contre les forces du mal.


C'est la trame de la cyber-BD imaginée, si l'on en croit l'AFP, par un certain Sergei Kalenik qui fait actuellement le buzz sur l'internet russe en parodiant les blockbusters étasuniens et en n'hésitant pas, un an avant l'élection présidentielle, à représenter les électeurs (du moins les opposants) sous la forme de zombies décérébrés.


Rafraichissant, même si l'on ne peut en garantir l'authenticité !

(l'AFP rappelle également qu'en 2009, le président de la Douma avait lui-aussi été le héros d'une cyber-BD dont les auteurs semblent préférer rester anonymes)

lundi 11 mai 2009

Les Briseurs de Rêves

Le petit Nemo par Winsor McCay
Avec un "C", McCay, vous entendez : un "C", comme dans "cancre" !
Un enfant de cinq ans retiendrait ça !
Bon sang de bonsoir, c'est quand-même pas difficile à comprendre !
Combien de fois faudra-t-il vous le répéter ?!?...
Ah ça, pour envoyer des "textos", ils sont forts les mecs, hein, ils sont forts.
Mais pour écrire McCay correctement, là évidemment y'a plus personne.


Stupeur et consternation, pince-moi, maman : je dois être en train de rêver !
Je découvre sur le site Töpfferiana (où l'on peut admirer les planches dont j'ai tiré les images ci-dessous) que le vétéran Little Nemo in Slumberland, né en 1905 de l'imagination de Winsor McCay (du moins le croyais-je), ma plus grande Bande Dessinée préférée de tous les temps au Top 50 mondial de mon Panthéon personnel à moi, ne serait rien d'autre qu'un vulgaire plagiat. Abasourdissant. Si !

Le petit Lucien par Rip

Le petit Lucien par Job

Et si, finalement, l'art du pompage était inscrit dans les gênes de la BD ?... Bof.
Je tombe des nues, hop.

Little Nemo pompé par Geo McManus, etc, etc...
(in L'intégrale de Little Nemo in Slumberland, vol. IV : 1910-1911,
1990, Zenda)

samedi 20 septembre 2008

Allo, la boucherie Sanzot ?


Les histoires d'amour finissent mal ... en général.
Pour le coup, celle-là, elle a mal commencé : à peine arrivé sur l'étal, l'album de Bastien Vivès publié chez les jeunes éditions Warum est reparti directement ("sans toucher 20.000") au pilon.


Pas de salmonelles ni de toxine botulique dans le bouquin, non, pas de panique, chères ménagères de moins de cinquante ans : juste deux grosses coquilles dans l'impression, imperceptibles en feuilletant l'objet en librairie : un dessin qui bégaye créant du coup une fin de chapitre imprévue, et une page oubliée (j'avais effectivement tiqué sur "le garçon au téléphone" et "la fille qui pleure dans son lit").
Erreur de jeunesse fatale : les bons à tirer de l'éditeur, c'est pas fait pour les chiens ... C'est le métier qui rentre ! C'est pas chez KSTR (l'autre éditeur de Bastien) que pareille mésaventure serait arrivée, sans blague !!!


A part ça, derrière un titre d'une intrigante banalité et sous une couverture un peu froide, à peine maculée de quelques tâches d'hémoglobine, et dont le minimalisme risquera peut-être de laisser indifférent plus d'un lecteur amateur de BD bling-bling, se cache l'"autopsie", comme le dit le 4e de couv', d'une "banale" histoire d'amour, qui part en vrille. Le titre ne laisse effectivement pas longtemps de doute : cette histoire, va vite tourner au jeu de massacre pour le cœur de nos deux tourtereaux.

"Pour ces moments que l'on pense uniques et qui, j'espère, le sont."

Entamé après une rupture (si j'ai bien tout compris), ce récit alterne des saynettes tantôt posées, tantôt spontanées, alternant scènes d'amour, scènes de ménage et longs silences, introspections profondes et extériorisation de sentiments violents, qui rappelleront néanmoins certainement, s'il le faut, à nombre d'entre nous, les dangers du jeu du hasard et de l'amour (avec qui, rappelons-le, il ne faut jamais badiner).
On se situe quelque part entre le traité sur l'amitié de François Ayroles et les duels sanglants de Florent Ruppert et Jérôme Mulot.

Bastien Vivès, le dessinateur sans-cœur qui aime faire pleurer les meufs.

Loin de la platitude des histoires d'amour à l'eau de rose chères aux ménagères sus-citées, Bastien Vivès, âgé de 24 ans, continue, avec La Boucherie, son exploration du monde extérieur et surtout intérieur des adolescents et jeunes adultes, entamé avec Elle(s) et poursuivi depuis avec Hollywood Jan et Le Goût du Chlore, introduisant dans ce nouveau livre une dose d'humour noir, dont les déceptions sentimentales sont souvent les meilleures inspiratrices (cf Brel ...).

Spécial dédicace à Glorb ;-)
Boyington, celui-ci devrait te plaire, bien qu'il n'y ait pas de n'avion ;-)


Juliette Binoche et Johnny Weissmuller à la piscine Pontoise

Abandonnant pour l'occasion la palette graphique contre le feutre noir et les simples crayons de couleur, sa maturité et son sens de l'observation alliés à ses souvenirs encore frais lui permettent de décrire avec pertinence les sentiments, les phrases, les tics verbaux, les réactions, les silences, bref, tous "ces moments que l'on pense uniques et qui, (il) espère, le sont", qui lui ont inspiré ce livre.
...
Du haut de mon grand âge, j'ai toutefois l'impression qu'on doit être assez nombreux à être passés par ces "moments uniques" à un moment ou à un autre de notre vie ... Enfin, ne le lui répétez pas, respectons l'espoir des jeunes amoureux candides qui se bécotent sur les bancs publics ...

... Bon, je m'aperçois au final que je parle encore d'un bouquin à priori introuvable, puisqu'à l'heure qu'il est, tous les libraires un tant soit peu scrupuleux ont dû le retirer de la vente ...

Mais heureusement, chez Totoche, il y a des plans B ! Il vous suffira donc de cliquer sur La Boucherie, pour découvrir ces tranches de vie, initialement créées en ligne par Bastien Vivès, et vous consoler de vos "grandes amours contrariées" (humour marcinello-niçois).
On notera que la dernière histoire, mettant l'amour en équation mathématique (on pense encore à Ayroles, mais surtout à Goossens) est, bien qu'hilarante, inédite en album.

"(...) - Mais quand même, ce n'est pas triste ces personnes qui ne se remettent en cause que lorsque l'échec est arrivé.
- Oui, mais ils auront vécu durant toute une période sans se douter que l'échec arrivait.... et ne sont-ils pas les gens les plus heureux du monde durant cette période ? Bien plus que celui qui se prépare constamment à un échec éventuel ? (...)"
(extrait de Comme quoi, le blog de Bastien Vivès)

dimanche 14 septembre 2008

Le jour où le Meccano s'est effondré


La date fatidique étant désormais passée, je vais enfin pouvoir poster ce billet sans risque de me faire accuser de vouloir faire de l'audience en collant à l'actualité ...

Hanco Kolk, Schlager (Meccano 3), De Harmonie, 1999

Vous vous souvenez certainement du buzz créé par Mortadel et Filémon après les attentats du 11 septembre 2001 contre les Twins Towers avec cette image prémonitoire dessinée par Francisco Ibanez en 1992 pour l'album de leur 35e anniversaire paru l'année suivante.


D'autres étonnantes images également "prémonitoires", dont certaines issues de comics et bandes dessinées, ont déjà été recensées par Dark roasted blend dans un billet paru l'an dernier. Je ne résiste pas à l'envie d'en reprendre quelques-unes ci-dessous.

?, Spiderman, 1991

?, Wonder Woman, ?

Pepe Moreno, Rebel, 1984

La vision de l'Espagnol Pepe Moreno est impressionnante de réalisme ...

Les X-Men avaient également été témoins de cet attentat comme l'a récemment rappellé le site Le Post.

Chris Claremont, John Romita Jr et Steve Leialoha, X Men, 1984

Mais je trouve que la palme du crash (que tous les amateurs de Flight-Simulator avaient probablement également déjà testé) le plus esthétique revient à Hanco Kolk, dans le très beau (tout en rouge et de noir) et très triste troisième tome de Meccano paru chez l'éditeur néerlandais De Harmonie en 1999 et toujours indisponible en français.

(Le site de Meccano est vraiment superbe, si vous n'avez pas encore cliqué sur le lien lors du précédent billet sur Kolk, je vous encourage une nouvelle fois à aller y jeter un coup d'œil (je sais qu'Hobopok, lui au moins, me défendra sur ce coup ...).




"Picasso-porno met Matisse-meiden"
nous dit le quotidien De Limburger, ça fait envie, non ? C'est vrai qu'il y a un petit côté Guernica ...

(
NdT :"schlager" signifie "chanson à succès, tube" en hollandais, le personnage principal étant chanteur. C'est pour ça. Aaaah d'accord.)

samedi 6 septembre 2008

Chili con Carne

Mineurs, âmes sensibles et esprits puritains, passez votre chemin.


Je vous remonte ceci, ramené de ma dernière plongée dans les tréfonds du ouaibe, pour vous prouver que je ne m'intéresse PAS QUE aux gros seins (non mais c'est vrai, c'est quoi cette réputation que vous êtes en train de me faire, les gars ?).


La preuve en images : les filles d'Alvaro Molina se distinguent plutôt par un autre attribut.
Je ne sais pas si ce sont les colonies d'éléphants de mer échouées sur les côtes de l'île de Chiloé qui lui inspirent ses personnages stéatopyges mais on n'avait plus vu de tels cas depuis Pierre Paul Rubens (au moins).

Ça nous vient donc du Chili et c'est garanti 100 % libre de "buen gusto", alors vous êtes prévenus : si vous cliquez sur le lien, ne venez pas vous plaindre par la suite !


Ce n'est pas tant le confortable séant de ces personnages que leur tête de débile, leur air hagard, leur vulgarité, leurs silences que j'adore (mais évidemment, vous n'êtes pas obligés de me croire). Leur gros poste de télévision semblent être leur seul mobilier. Ils sont tellement stupides qu'ils n'ont rien à se dire et préfèrent du coup se filmer la rondelle avec leur caméscope de gros beaufs, tellement ils se trouvent vidéogéniques ; les gonzos doivent être leur seule culture cinématographique ...


Ça va rouspéter dans les chaumières, mais tant pis : moi, une telle description de la connerie et de la vulgarité, ça m'éclate : il faut traiter le mal par le mal, comme l'ont d'ailleurs déjà fait Reiser, Vuillemin, Gourio, Choron, le hollandais Eric Schreurs et bien d'autres encore.


Alvaro Molina dessine aussi des conneries dans le comic chilien Blanco Experimental que l'on peut télécharger ici.


Autant vous prévenir tout de suite, c'est presqu'aussi grave que le reste !

mercredi 3 septembre 2008

Parties fines à Bollywood

Savita fait son Kâmasûtra

Bon, ça va pour cette fois ...
On ne mettra pas de Carton Jaune à Courrier International en raison de la part belle qu'il fait depuis toujours aux dessinateurs de presse.
L'hebdomadaire aborde par ailleurs souvent la bande dessinée et nous avait en particulier régalés au cours de l'été 2006 avec une série sur la bande dessinée d'auteurs femelles, en nous présentant les travaux de l'Ivoirienne Marguerite Abouet (Aya de Yopougon avec Clément Oubrerie), de l'Argentine Maria Alcobre, de l'Italienne Francesca Ghermandi, de la Suédoise Nina Hemmingsson, de la Japonaise Hinako Sugiura ou bien encore de la Française, née en Iran, Marjane Satrapi (Persépolis).


Cette année, CI a donc décidé, via Tehelka, un hebdomadaire de New Delhi, de la jouer sexe, certainement pour faire plus "estival", en nous présentant Savita Bhabhi, la première star indienne de BD porno sur internet !!!
Si, si, vous avez bien lu : nous parlons bien du n°929, daté du 21 août 2008 et non du 1er avril !
Totoche, qui compte "Rocco et ses frères" et"The Party" parmi ses films favoris, ne reculant devant aucun sacrifice, est donc allé vérifier par lui-même cette information intrigante, d'autant que l'extrait présenté dans le journal paraissait assez prometteur.


Ce feuilleton quotidien en ligne, créé fin mars 2008 par un trio de trois petits cochons (d'Inde, à priori donc ...) constitué par le scénariste Desmukh et les deux concepteurs graphiques, Dexstar et Mad (sic) semble petit à petit élargir le cercle de ses adeptes. Il met en scène, de manière humoristique (parait-il), les tribulations sexuelles de la torride Savita Bhabhi (Savita la belle-sœur et la bru), parée des traditionnels mangalsutra et sindoor (collier et poudre rouge portés par les femmes mariées) en jouant sur les relations particulièrement fortes qui lient en Inde un homme et la femme de son frère, thème déjà abordé dans de nombreux films bollywoodiens, chansons et romans.

Mais une fois sur le site, pas de réelle surprise : l'effet de découverte et le côté amusant, forcément kitsch des premières pages est rapidement dissipé et laisse place à une plate histoire de Q au dessin bof-bof, pas vraiment drôle, qui part rapidement en couille et qui pourrait finalement se passer dans n'importe quel trou du cul du monde.
Quatre épisodes sont actuellement en ligne et on assiste au fur et à mesure à une détumescence de la qualité des illustrations.


Comme le stipule l'introduction brutale, sans préliminaire, de la journaliste Anastasia Guha : "les bandes dessinées ont le chic pour (...) pénétrer dans les plus intimes recoins de notre inconscient (...)". Bon, il va sans dire que pour ce genre de BD, ça dépend surtout où vous placez votre inconscient ... Savita Bhabhi lui apparait même comme "une nouvelle irrévérence dans la culture de (son) pays"...
Déjà, ça part mal : car, bien que la série, initialement publiée en anglais, soit proposée dans un jeu de neuf langues autochtones (bengali, gujarati, hindi, kannada, malayalam, marathi, punjabi, tamoul (normal ...) et telugu), les créateurs demandent que les idées de scénarii envoyées par les lecteurs soient rédigés uniquement en anglais, ce qui laisse planer un sérieux doute quant à l'origine locale du projet ...
Ensuite, il faut bien que le thème du cricket soit abordé dans le second épisode, pour qu'on se rappelle que l'"action" se situe en Inde. Un chat reste un chat ...

Et puis, ce qui m'a finalement irrité, c'est ce lien proposé en larges caractères, bien en évidence sous la planche quotidienne, qui mènera les non-encore assouvis directement sur un site bien achalandé cette fois-ci en photos et vidéos pornographiques ...
Voilà, toute cette mascarade juste pour aller consommer des films X et enrichir de vils producteurs exploitant de jolies jeunes femmes dont je doute qu'elles aient toutes l'âge légal (21 ans) requis pour aller visiter le propre site de Savita Bhabhi ...


Quitte à passer pour un vieux béréraste coincé, je dois dire que je la trouve triste, l'"irrévérence culturelle indienne".
J'espère également que CI vérifie mieux ses autres informations.
Tout cela valait-il la peine de faire un billet aussi long ? J'en doute ...

mardi 19 août 2008

Vive le sport !

Encore des médailles ! Ouaiiiiis ! Youpi !

Allez, courage ! Les Jojo Lapique (comme disait mon p'tit frère), c'est bientôt terminé : après c'est foot toute l'année !

Or donc, nous avons :

- Médaille d'or en tennis de table pour le Suisse Zep, qui s'est successivement débarrassé des Français Larcenet, Boulet, Stan & Vince, Chauzy, Tebo, Bercovici, avant d'éliminer le grand Gotlib (rien que ça) en finale :


- Médaille d'or en bras de fer par équipe pour les Français Ruppert et Mulot, sortis vainqueurs du fort relevé tableau exposé ci-dessous :


Et par la même occasion, découvrez en exclusivité grâce à Zeporama, à quoi ressemble le fameux Raymond , ce mystérieux athlète Suisse, sorti de nulle part, médaille d'or du blog d'info BD.
(Moi je dis "c'est louche"... Non monsieur, je ne suis pas jaloux. Pas du tout. Mais au moins, en France, on est des blogueurs "propres". C'est tout.)

"Comment Dessiner/deviens un chevalier du crayon en 86 leçons"
par Tebo et Zep, à paraître à la rentrée aux éditions Glénat (?)

vendredi 1 août 2008

L'étoile filante du webcomic


"Piercing" : dix petites pages qui devaient révolutionner le mode de publication des comics, et puis c'est tout ... Depuis, on attend toujours en vain "Autopilot", la suite annoncée !

Il semble que je ne sois pas le seul à découvrir tardivement "Piercing" que le prometteur Étasunien David Gaddis avait pourtant réalisé et mis sur la toile dès l'an 2000, à une époque où le marché du comics-papier semblait promis à un avenir sombre.

Malheureusement, il semblerait que cet auteur n'ait pas confirmé son potentiel de départ, en tout cas pas dans le (web) comic : mes recherches sur la toile ont été infructueuses, et il est même inconnu chez Lambiek, c'est dire ! ...

Connu par Scott McCloud, on retrouve néanmoins parfois sa trace comme dans ce documentaire (pas vu) datant de 2006, intitulé "Adventures into Digital Comics" réalisé par un certain Sébastien Dumesnil originaire ... d'Issy-les-Moulineaux !


J'ai quant à moi appris l'existence de David Gaddis dans un bouquin consacré aux héros du ouaibe et dont j'ai oublié le titre (décidément, pas de bol :-) ) ; pas grave : c'était "moyen".
Son travail, vraisemblablement sur Photoshop et Illustrator, m'a tout de suite fait penser aux bandes dessinées en couleurs de son compatriote Kyle Baker, ("I die at Midnignt", "You are here" et "King David") dont nous parlions hier.

Je m'excuse d'avance auprès de ceux d'entre vous, surfeurs de longue date, qui connaissent probablement déjà cette histoire, j'invite les autres à aller découvrir sans plus tarder ces dix petites planches qui se dévorent ... en dix secondes !

Et restons vigilants : d'après mon jeune stagiaire, envoyé spécial à la Japan Expo de Villepinte, les mangakas prévoient d'être publiés dès demain directement sur ... les téléphones portables.

mercredi 9 juillet 2008

L'intention était bonne


Depuis qu'il ne travaille plus pour RTL, Vivian Lecuivre, a décidé d'assouvir pleinement sa passion pour la bande dessinée.
Loin d'être échaudé par l'arrêt prématuré de "L'intention", l'hebdomadaire de bandes dessinées qu'il tenta de lancer en 2007, il écrit une passionnante monographie consacrée à Yann et Conrad, ses auteurs fétiches, qui sera publiée chez Mosquito la même année et travaille actuellement sur un ouvrage consacré aux scénaristes.


N'oubliant pas son premier métier, il continue parallèlement à trainer son microphone pour aller interviewer différents acteurs du monde de la bande dessinée, nous offrant ainsi sur son site "Express BD.com" , semaine après semaine, de courts mais non moins intéressants entretiens audio avec des invités aussi variés qu'Emile Bravo, Daniel Goossens, Dominique Grange, Louis Joos, Daniel Maghen, Hugues Micol, Jean-David Morvan, , Jean Tulard, etc.
Cette semaine, c'est donc au tour de la styliste Isabelle Chaland/Beaumenay Joannet de se confier au micro d'Express BD, confirmant la sortie en couleurs de "Cœurs d'acier", le "Spirou et Fantasio" de son regretté mari Yves Chaland, chez Champaka, à l'occasion des "Rencontres Chaland" qui auront lieu à Nérac (47) en septembre 2008.


Et n'oubliez pas, lors de votre prochaine visite sur Express BD, d'aller vous régaler avec les superbes fi-fiches "Tigresse blanche" spécialement concoctées pour vous par l'oncle Didier !


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Petit Quizz-BD pour voir combien vous êtes balèzes :
- "Combien d'épisodes de
"Spirou et Fantasio" Yves Chaland a-t-il dessiné ?" (réponse dans le prochain billet, je me méfie des tricheurs !)

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